The Smile (Thom Yorke, Jonny Greenwood & Tom Skinner)

1re partie : Robert Stillman

Lieu Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Tarifs 65€/50€/42€/30€
Durée env. 2h30
La Cité de la musique - Philharmonie de Paris est accessible aux personnes à mobilité réduite. Des places adaptées aux spectateurs se déplaçant en fauteuil roulant sont disponibles dans toutes les salles de concert, sur réservation aux guichets ou par téléphone au 01 44 84 44 84.
La Grande salle Pierre Boulez, le Studio et la Salle de conférence (Philharmonie) sont équipés d’une antenne à haute fréquence.
Les personnes en situation de handicap visuel peuvent demander à être placées le plus près possible de la scène. Le programme de salle en format Word peut être envoyé quelques jours avant le concert, sur demande préalable.
Prêt de matériel (contre une pièce d'identité) aux différents accueils et vestiaires : fauteuils roulants, sièges-cannes, boucles magnétiques « tour de cou », jumelles, lunettes de télévision, monoculaires, loupes, casques anti-bruit. 
Vous rencontrez des difficultés d'orientation ou de mobilité, un volontaire du service civique peut vous accueillir (sur rendez-vous).
Renseignements : handicap@philharmoniedeparis.fr

Thom Yorke et Jonny Greenwood, les deux principaux membres de Radiohead, présentent The Smile, nouveau projet mené avec le frondeur batteur Tom Skinner, protagoniste important de l’effervescente scène jazz londonienne. 

Groupe anglais apparu au début des années 1990, Radiohead s’est hissé au firmament des musiques actuelles en pratiquant un rock expérimental, influencé notamment par l’électronique et le jazz. Ses deux figures de proue sont Thom Yorke (chant, guitare, piano) et Jonny Greenwood (guitare, synthétiseur, piano, ondes Martenot). Engagés tous deux, chacun de son côté, dans divers projets parallèles, ils se réunissent à présent sous la (souriante) bannière The Smile. Le batteur Tom Skinner, très actif dans la scène jazz de Londres (notamment avec l’excellent groupe Sons of Kemet), participe également à cette très prometteuse aventure qui devrait élargir encore un peu plus l’horizon du rock.

Première partie : Robert Stillman

Tête chercheuse du jazz contemporain, le multi-instrumentiste Robert Stillman déploie une musique hybride, libre et élégante.

Peu connu du grand public, le multi-instrumentiste américain Robert Stillman suit depuis quinze ans un parcours singulier, jalonné de disques jouant avec les frontières du jazz et de collaborations avec certains des groupes les plus ambitieux de la scène pop moderne (Grizzly Bear, Here We Go Magic et tout récemment, The Smile). Patiemment peaufiné dans son studio de Margate (Angleterre) et paru en début d’année, What Does it Mean to Be American, son huitième album, regroupe sept plages essentiellement instrumentales, fruit de longues improvisations et expérimentations. Robert Stillman y joue de tous les instruments (cuivres, rythmiques, claviers) et imagine des formes libres où pulsations jazz, minimalisme et folk évanescent se frôlent avec élégance.

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