St. Vincent

+ 1re partie : Cate Le Bon

Lieu Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie
Tarifs 38€ / 32€ / 28€
Durée env. 2h40
Placement assis numéroté
La Cité de la musique - Philharmonie de Paris est accessible aux personnes à mobilité réduite. Des places adaptées aux spectateurs se déplaçant en fauteuil roulant sont disponibles dans toutes les salles de concert, sur réservation aux guichets ou par téléphone au 01 44 84 44 84.
La Grande salle Pierre Boulez, le Studio et la Salle de conférence (Philharmonie) sont équipés d’une antenne à haute fréquence.
Les personnes en situation de handicap visuel peuvent demander à être placées le plus près possible de la scène. Le programme de salle en format Word peut être envoyé quelques jours avant le concert, sur demande préalable.
Prêt de matériel (contre une pièce d'identité) aux différents accueils et vestiaires : fauteuils roulants, sièges-cannes, boucles magnétiques « tour de cou », jumelles, lunettes de télévision, monoculaires, loupes, casques anti-bruit. 
Vous rencontrez des difficultés d'orientation ou de mobilité, un volontaire du service civique peut vous accueillir (sur rendez-vous).
Renseignements : handicap@philharmoniedeparis.fr
St Vincent Studio  © Zackery Michaels

St. Vincent

Dix ans après une première prestation inoubliable à Days Off, la transformiste pop Annie Clark revient avec un show paré des couleurs funk de son sixième album, le torride Daddy’s Home.

Découverte voilà quinze ans dans le sillage de Sufjan Stevens, la guitariste et chanteuse new-yorkaise Annie Clark s’est imposée comme l’un des talents les plus ambitieux et singuliers de la pop américaine. Au fil des albums qu’elle a enregistrés sous le nom de St. Vincent mais aussi d’une collaboration remarquée avec David Byrne, se sont affinés un style et une écriture où sonorités synthétiques et parties de guitare stupéfiantes s’embrassent sans fausse pudeur. Fâchée avec le surplace et la répétition, St. Vincent imagine sans relâche de nouveaux horizons pour la pop moderne. Saillies funk, caresses mélodiques, détours expérimentaux et échos d’un gospel du XXIe siècle, son Daddy’s Home de 2021 est une nouvelle étape brillante dans un parcours imprévisible, où chaque album s’affiche désormais sous des couleurs nouvelles et fait l’objet d’une déclinaison scénique soigneusement élaborée. Une façon troublante d’incarner ses chansons qui fait de chaque concert de St. Vincent une expérience unique.

Première partie : Cate Le Bon

La pop à la fois étrange et familière de l’autrice compositrice galloise Cate Le Bon, à savourer sur scène dans la foulée de son acclamé sixième album solo.

Depuis un peu plus de dix ans, Cate Le Bon déploie une pop psychédélique aux accents légèrement expérimentaux : écriture, mélodies et voix dessinent des chansons immédiatement accessibles et charmantes mais comme nimbées d’une étrange brume, hérissées de légères dissonances. L’autrice compositrice galloise partage son temps entre son pays natal et la Californie et enregistre ses albums avec une régularité métronomique (un tous les trois ans) que seules viennent perturber quelques collaborations (deux disques sous l’alias DRINKS avec le songwriter californien Tim Presley). Paru en début d’année, Pompeii a été conçu par Cate Le Bon avec en tête les titres les plus aventureux de David Bowie, dont elle pourrait bien être l’une des plus brillantes héritières.

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